Depuis ce jour, chaque fois que je suis en train de rédiger un article, un essai, un roman, si je bute et que je ne parviens pas à formuler ma pensée, j’attrape au hasard un mot, et je commence à l’habiller de manteaux, de chaussures à talons, d’ailes de papillon ou de mille-pattes. Alors, tout se résout. L’écriture dessine le monde avant de l’expliquer. Elle livre un instantané.
Delphine de Malherbe, L’aimer ou le fuir
Les mots enrobés (ou haut perchés)
12 novembre 2012 par vieuxpull


c’est superbe, on ressent la légèreté d’une femme dans ses mots, pour enfin retrouver les mots après ces actes frivoles ! J’adore. Merci